Les souliers rouges (Andersen/Ségur)

 

Publié en 1960 (le dépôt légal date du 4ème trimestre 1960) pour l’édition originale, ce recueil de contes d’Andersen (traduction de Pierre Georget La Chesnais, 1937) est illustré par Adrienne Ségur. Il fait suite au précédent recueil Ib et Christine (lien).
Les magnifiques illustrations d’Adrienne de Ségur sont en noir & blanc mais aussi en couleur et parfois sur une double page.
L’édition présentée ici date de 1975 mais comme toujours pour cette collection (je possède parfois l’édition d’origine et la ré-édition), les ré-éditions sont très fidèles à celle d’origine et sont surtout généralement plus faciles à trouver.

Autres contes présents dans ce livre :

  • La petite fille qui marcha sur le pain
  • La paquerette
  • Le vilain petit canard
  • La reine des neiges
  • Le sapin
  • Les cygnes sauvages
  • Les souliers rouges
  • Poucette
Double page en couleur
Illustration en noir & blanc
La date de fabrication que l’on trouve à la fin (1975 pour cette exemple)

 

2 réponses sur “Les souliers rouges (Andersen/Ségur)”

  1. Hello
    Difficile de dire s’il y a des différences notables avec l’édition d’origine de 1960.
    D’une manière générale, les différences que j’ai pu remarqués.
    Pour les sorties avant 1953 inclus : la couverture imprimée est amovible. A partir de 1954, l’illustration est directement imprimée sur la couverture cartonnée.
    Donc normalement, l’édition d’origine de « Les souliers rouges » n’a pas de couverture amovible.

    Les formats sont toujours identiques sauf pour un exemple, « La rose de Noël » publiée en 1962 dans un format un peu plus grand. Mais c’est le seul exemple que j’ai, tous les autres livres de cette collection que je possède, quelque soit l’édition, sont dans le même format. Je ne sais pas pourquoi cette édition est plus grande (les ré-éditions retrouvant le format des autres)

    Pour « Les souliers rouges » je n’ai pas de point de comparaison mais pour d’autres livres de la même collection, la pagination est la même, la qualité du papier aussi. Les teintes sont comparables avec peut être des différences uniquement liées à la façon dont ont vieilli les livres. J’ai parfois 3 éditions différentes d’un même livre et elles sont toujours à première vue identiques.
    Une fois en main, difficile spontanément de distinguer une édition d’origine d’une ré-édition (sauf pour « La rose de Noël » de 1962). Par contre, la date d’impression et l’imprimerie sont à chaque fois bien identifiées.
    Donc pour distinguer une édition d’origine, il faut que la date d’impression coïncide avec la date de dépôt légal, là aussi clairement notée à chaque fois.
    En espérant vous avoir aider.
    Je pense que je vais faire un article spécialement sur cette série pour exposer les petites différences.

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